HONGRIE – septembre 2026

Voyage en Hongrie — Dans le prisme de Vasarely

Dans le prisme de Vasarely, la Hongrie s’illumine,
Les formes dansent en couleurs, chaque image se dessine,
De Budapest à Balaton, notre voyage se déploie,
Comme un kaléidoscope vivant qui nous entraîne en joie.

À Hévíz, dans l’eau chaude aux vertus bienfaisantes,
Les bains médicaux nous offrent des heures apaisantes,
Dans la douceur des eaux, nos fatigues s’en vont,
Et le temps semble flotter comme un rêve sans nom.

Puis Tihany nous accueille au bord du Balaton,
Son abbaye se détache au-dessus de l’horizon,
Le lac, immense miroir, scintille sous le ciel,
Et ses reflets mouvants composent un tableau pastel.

À Pécs, le quartier Zsolnay déploie ses couleurs,
La poterie fait danser ses éclats et ses lueurs,
Deux repas excellents au Grand Hôtel nous ont ravis,
Deux instants gourmands gravés dans nos souvenirs.

À Szeged, la ville autrefois par les eaux envahie,
Garde dans ses rues la mémoire d’une histoire meurtrie,
Puis Ópusztaszer, écomusée tourné vers le passé,
Nous fait revivre les traditions d’un peuple enraciné.

À Kecskemét, le clocher de l’Hôtel de Ville s’élève,
Comme une forme géométrique sortie d’un rêve,
Ses couleurs et ses lignes jouent avec la lumière,
Et Vasarely semble sourire dans cette atmosphère.

À Hortobágy,  la Puszta s’étend, immense et infinie
Sous un ciel gris , l’horizon se fond dans la brume endormie
Je contemple, heureux, cette terre aux mille couleurs,
Comme des traits de peinture sur un tableau mouvant.

À Gödöllő, le passé royal doucement nous appelle,
Puis Budapest surgit, majestueuse et éternelle,
Le Parlement au bord du Danube offre son éclat,
Et la ville se reflète dans les eaux pas à pas.

Saint-Mathias, le Bastion des Pêcheurs dominent la cité,
Le Palais Royal veille sur la vieille ville enchantée,
Sur les remparts des châteaux, nous marchons émerveillés,
Pendant que le Danube en contrebas semble nous saluer.

Sur l’île Marguerite, la nuit devient légère,
Dans un bar branché, nous dansons le rock sans manière,
Puis Szentendre nous offre ses ruelles et ses couleurs,
Et notre voyage s’achève en kaléidoscope de bonheur

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