AUTRICHE

Sous les cieux clairs du grand Tyrol,
S’épanouissent pics et cols,
Où les sapins, dans le silence,
Bercent les cimes en révérence.

Les skis tracent dans la blancheur
Leur sillage vif et sans peur,
Et l’écho des rires qui fuse
Réchauffe l’air, même en pleine bise.

À Salzbourg chante un doux génie,
Mozart, l’enfant de l’harmonie,
Ses notes volent dans les rues
Comme des perles jamais perdues.

Les clochers d’ombre et de lumière
Veillent sur l’art, l’âme, la pierre,
Tandis qu’au loin, comme un prélude,
Le Danube glisse en solitude.

Ses eaux frôlent champs et cités,
D’une grâce lente et sculptée,
Et dessinent à chaque méandre
Le cœur d’un pays fier et tendre.

Ô douce Autriche aux fiers accents,
Tu portes l’hiver et le chant,
Entre montagne et mélodie,
Tu rêves l’Europe, tu la vis.

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