Monaco, Éclats d’Éternité
Le Palais Princier
Sur le rocher, dressé comme un songe ancien,
Le Palais veille au loin, souverain magicien.
Ses pierres racontent les siècles de grandeur,
Les Grimaldi gardant leur éclat, leur splendeur.
Devant ses portes, droits, les gardes en silence
Égrènent le temps dans une noble cadence.
Leurs casques scintillent sous le soleil d’été,
Sentinelles d’un monde que l’on croit enchanté.
Le Circuit de Formule 1
Puis vient la fureur, le frisson, la vitesse,
Le rugissement pur de la noble allégresse.
Dans un ballet de feu, chaque bolide fend
Les rues étroites, où le danger attend.
Le bitume vibre, la foule est en apnée,
L’exploit s’écrit ici, dans l’adrénaline née.
Monaco devient piste, arène, légende en feu,
Où l’homme et la machine défient même les dieux.
Le Casino de Monte-Carlo
Là, sous les ors du soir, s’illumine un palais
Où le hasard se joue de tout ce qu’il plaît.
Le Casino resplendit, théâtre du destin,
Sous les lustres tremblants et les regards mondains.
Les cartes glissent, les roulettes dansent,
Les fortunes naissent dans un souffle de chance.
Ici, les rêves s’habillent d’élégance extrême,
Et le luxe s’étire en un éclat suprême.
La Côte et les Yachts
Enfin, sur la mer, un murmure apaisé
Berce les coques blanches doucement amarrées.
Les yachts, cathédrales d’opulence et de paix,
Reposent dans l’azur que le vent caressait.
La côte scintille sous la lumière pure,
Et l’eau dessine au ciel une autre aventure.
C’est un port de velours, un écrin délicat
Où l’été semble vivre et ne s’éteint pas.
