LA MARTINIQUE

Le cri des coqs raisonne au fond de l’anse,

Tartane se réveille prématurément,

La caravelle de la presqu’ile s’élance,

Les pêcheurs reviendront abondants.

Poulet boucané ,foie gras à la banane,

L’habitation te reçoit en grand pompe,

Vaste exploitation agricole de la cane,

Les couleurs jamais ne s’estompent.

La cane à sucre devient mélasse,

Le sucre bientôt se raffine,

La fermentation se passe,

Distillation du Rhum se termine.

Les crochets plantés dans les chairs,

La souffrance des esclaves s’éternise,

Les chaînes du mal, travers,

Sont une honte en toute franchise.

Les grenouilles pour t’endormir,

Le bruit des grillons s’amplifie,

Ton cerveau se comprend s’assoupir.

Martinique , chaque jour tu t’identifies.

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