LE NIL

Le plus long Nil se déroule devant nous ,né sur les hauteurs du Burundi ,

Placés à la proue, nous contemplons le pouvoir fertilisateur,

Egypte , tel un lipogramme dédicacé tu existes par le  Ni ,

Tu nous plonges dans la méditation divine du Derviche tourneur

A babord, d’abord Louxor , temple qui son obélisque perdit,

Voué au Culte d’Amon Rê céleste et Min ,Dieu annonciateur,

Les hiéroglyphes , toutes les émotions et gestuelles ont transcrit

Les cartouches hiératiques et démotiques prennent valeurs

A  tribord encore décor, Vallée des Rois on s’éblouit,

Thoutmosis , momifié , sort de son tombeau à l’heure,

Les ornements rupestres ont réveillé l’esprit,

L’hypogée conserve pour le Roi la ferveur.

En proue, au retour, Assouan nous reconduit

La felouque a bercé nos âmes de chercheurs,

Les terrassent de l’old Cataract prouvent l’harmonie,

Nil, nul autre ne cache autant de profondeur.

Laisser un commentaire